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Eclairage public

Etudes, Réalisations et Maintenance du réseau éclairage public de 57 communes et autoroutes de la Wilaya d'Alger.

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Horloges Public

51 Horloges public.

 

 

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Groupes électrogène

20 Groupes éléctrogène.

 

 

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Ecole de la lumière

Bureau d'étude, 11 Laboratoires de mesure électrique et photométrique.

 

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PRESENTATION D'ALGER :

Alger est la capitale de l’Algérie et la plus grande ville du pays.

Avec près de 34,8 millions d’habitants, l’agglomération du grand Alger regroupe 8,6 % de la population Algérienne (Recensement 2008).

Alger est bâtie sur les contreforts des collines du sahel algérois. Les 800 Km2 de la métropole s’étendent sur une cinquantaine de kilomètres, la ville est bordée au nord et à l’est par la mer méditerranée, et dominée par la CASBAH, la vieille ville.

Appelée ICOSIUM (l’île aux mouettes) par les phéniciens, elle fut fondée en 960 par BOLOGHINE qui la baptisa « EL-DJAZAIR », mot arabe qui signifie « les îles » d’ailleurs ce même mot en arabe exprime le nom de toute l’Algérie.

L’époque coloniale (132 ans : 1830 à 1962) introduit une architecture « européenne ».

La construction d’Alger fait rappeler à un théâtre où la scène est la mer et où chaque spectateur peut la contempler de partout, ce charme a été décrit par Albert Camus, qui a grandit dans cette ville.

Enfin Alger est surnommée « la blanche » à cause de cette couleur dominante ou le ciel bleu et la luminosité offre des panoramas sur une des plus belles baie du monde.

 

Basilique Notre Dame d’Afrique
Situé à 125 mètres de haut, cette église domine tout Alger. L’édification de cette basilique a commencé en, 1858 par l’évêque Monseigneur Pavy. Elle  fut consacrée quatorze ans plus tard en 1872 par son successeur Monseigneur Lavigerie, fondateur de l’ordre des Pères Blancs, qui d’ailleurs fut inhumé dans le chœur de la basilique. Elle possède la particularité de renfermer une vierge noire.

 

Le Palais des Raïs (Bastion 23)
Ce véritable joyau de l’architecture algéroise typique de la Casbah constitue le témoin privilégié du luxe et du faste dont s’étaient entourés les Raïs (ou capitaines de galères de course) enrichis par leurs expéditions maritimes. Restauré récemment, ce site abrite une enfilade de très belles maisons et de fortifications situées dans le quartier de la Marine, dans la basse Casbah.

 

La Grande Poste
Ce monument de style néo mauresque (ou style Jonnart, par référence au Gouverneur Général d’Algérie, commanditaire de l’œuvre en 1920) constitue le centre symbolique de la ville d’Alger moderne. Il est le témoin de l’extraordinaire prospérité que connut la population européenne d’Alger à la veille du centenaire de la colonisation française en 1930. Sa très belle décoration interne fut l’œuvre d’artisans marocains et algériens originaires de l’Oued Souf (sud algérien).

 

Riadh El Feth
Ce complexe monumental construit au milieu des années quatre-vingt, héberge un centre commercial et de loisirs, le musée de l’Armée, mais également le superbe monument du Mémorial des Martyrs qui surplombe de sa masse élégante et audacieuse toute la ville d’Alger en contrebas. Il est devenu depuis lors un des symboles puissants de l’identité urbaine algéroise.

 

Théâtre National Algérien
Les travaux de la maison de l’opéra débutèrent en 1849, sous la direction de Chassériau. L’intérieur est de style Italien et la façade extérieure quant à elle est Néo-baroque. La salle a été réaménagée par Oudot après l’incendie de 1882. Depuis lors, l’Opéra n’a subi aucun changement notable, sinon quelques travaux de réhabilitation. Il porte actuellement le nom de Théâtre Mahieddine Bachtarzi, un des plus prestigieux hommes de théâtre algériens.

 

Djamaâ El Djedid
(Mosquée de la Pêcherie)
Bâtie en 1660 durant la période de grande prospérité économique de la ville d’Alger due au développement de la Course durant la période ottomane, cette mosquée très originale par son style architectural est le fruit de la contribution pécuniaire de tous les Algérois. La légende nous révèle qu’un esclave chrétien, fort habile dans l’art de construire, fut chargé de diriger les travaux de construction. Il adopta la forme de croix pour concevoir la toiture du monument. Ce ‟mauvais tour” lui fut fatal. Le malheureux architecte fut empalé pour ce sacrilège par le Pacha d’Alger.

 

La Citadelle d’Alger
C’est cette formidable forteresse, armée en 1830, de 50 canons et de 12 mortiers, qui a par la suite donné le nom actuel (Casbah = citadelle) à la vielle médina précoloniale d’Alger. Mise en chantier en 1516 par Aroudj, le libérateur de la ville d’Alger de l’emprise espagnole, cette citadelle fut achevée en 1590. Elle abrita le Palais du Dey Hussein et fut le théâtre du fameux ‟coup d’éventail” qui fut prétexte à la conquête française de juillet 1830.

 

Djamaa El Kebir
(Grande Mosquée d’Alger)
Cet édifice religieux toujours en fonction, constitue la plus ancienne mosquée d’Alger. Fondée en 1017 de l’ère chrétienne par Bologhine Ibnou Ziri, fondateur de la ville d’Alger et constructeur de ses premiers remparts cette mosquée superbe doit sa forme et son minaret actuel au grand souverain Abou Tachfin de la dynastie des Zianides qui la rattache au style architectural arabo-andalou développé par les grandes dynasties almoravide et mérinide au Maghreb et en Andalousie.

 

Réalisations

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