Etablissement de réalisation et de maintenance du réseau éclairage public de la Wilaya d'Alger

Situé à 125 mètres de haut, cette église domine tout Alger. L’édification de cette basilique a commencé en, 1858 par l’évêque Monseigneur Pavy. Elle fut consacrée quatorze ans plus tard en 1872 par son successeur Monseigneur Lavigerie, fondateur de l’ordre des Pères Blancs, qui d’ailleurs fut inhumé dans le chœur de la basilique. Elle possède la particularité de renfermer une vierge noire.
Ce véritable joyau de l’architecture algéroise typique de la Casbah constitue le témoin privilégié du luxe et du faste dont s’étaient entourés les Raïs (ou capitaines de galères de course) enrichis par leurs expéditions maritimes. Restauré récemment, ce site abrite une enfilade de très belles maisons et de fortifications situées dans le quartier de la Marine, dans la basse Casbah.
Ce monument de style néo mauresque (ou style Jonnart, par référence au Gouverneur Général d’Algérie, commanditaire de l’œuvre en 1920) constitue le centre symbolique de la ville d’Alger moderne. Il est le témoin de l’extraordinaire prospérité que connut la population européenne d’Alger à la veille du centenaire de la colonisation française en 1930. Sa très belle décoration interne fut l’œuvre d’artisans marocains et algériens originaires de l’Oued Souf (sud algérien).
Les travaux de la maison de l’opéra débutèrent en 1849, sous la direction de Chassériau. L’intérieur est de style Italien et la façade extérieure quant à elle est Néo-baroque. La salle a été réaménagée par Oudot après l’incendie de 1882. Depuis lors, l’Opéra n’a subi aucun changement notable, sinon quelques travaux de réhabilitation. Il porte actuellement le nom de Théâtre Mahieddine Bachtarzi, un des plus prestigieux hommes de théâtre algériens.
Cet édifice religieux toujours en fonction, constitue la plus ancienne mosquée d’Alger. Fondée en 1017 de l’ère chrétienne par Bologhine Ibnou Ziri, fondateur de la ville d’Alger et constructeur de ses premiers remparts cette mosquée superbe doit sa forme et son minaret actuel au grand souverain Abou Tachfin de la dynastie des Zianides qui la rattache au style architectural arabo-andalou développé par les grandes dynasties almoravide et mérinide au Maghreb et en Andalousie.
Bâtie en 1660 durant la période de grande prospérité économique de la ville d’Alger due au développement de la Course durant la période ottomane, cette mosquée très originale par son style architectural est le fruit de la contribution pécuniaire de tous les Algérois. La légende nous révèle qu’un esclave chrétien, fort habile dans l’art de construire, fut chargé de diriger les travaux de construction. Il adopta la forme de croix pour concevoir la toiture du monument. Ce ‟mauvais tour” lui fut fatal. Le malheureux architecte fut empalé pour ce sacrilège par le Pacha d’Alger.